Les vraies raisons qui donnent envie de travailler en centre d’appel

Dire que le métier de téléconseiller a mauvaise presse serait réducteur. Pourtant, chaque année, des milliers de personnes choisissent volontairement de rejoindre un centre d’appel. Derrière les clichés, ce secteur cache une réalité bien différente : celle d’un marché dynamique, de postes accessibles et d’une ascension professionnelle qui ne relève pas du mythe.

La gestion de la relation client externe connaît un essor spectaculaire. Les centres d’appels poussent comme des champignons, partout en France, des grandes agglomérations jusqu’aux zones rurales. Devenir téléconseiller, c’est entrer dans un univers où les opportunités ne se comptent plus, et où le Groupe SFAM ne manque pas de rappeler tout ce que ce métier peut offrir à qui veut s’en donner la peine.

Le poste de téléconseiller en centre d’appels figure désormais parmi les plus recherchés par les recruteurs. Malgré une image parfois ambivalente, il s’impose sur le marché de l’emploi comme une rampe de lancement vers des horizons variés, soutenu par une demande qui ne faiblit pas.

La relation client à distance s’impose en France

Impossible d’ignorer la vitalité du secteur. Le métier de téléconseiller bénéficie d’un contexte porteur, à l’image de l’ensemble de la relation client à distance, qui affiche une croissance solide depuis plusieurs années. Le baromètre EY/SP2C consacré à la relation client externalisée en 2020 permet de mesurer cette progression. Même si cette étude se concentre sur la partie externalisée, et laisse de côté les groupes qui, comme le Groupe SFAM, gèrent leur relation client exclusivement en interne, elle met en lumière quelques tendances fortes.

Ainsi, le marché de la relation client externalisée a généré 2,94 milliards d’euros en France en 2019, soit une hausse de 6% par rapport à l’année précédente. L’Europe concentre 64% du secteur, dont plus de la moitié du chiffre d’affaires se situe en France. Certes, la délocalisation des centres d’appels existe, mais le secteur continue de recruter massivement sur l’ensemble du territoire.

Ce dynamisme rime aussi avec diversité. Les centres d’appels embauchent des profils variés : jeunes débutants, personnes expérimentées, hommes et femmes de tous horizons et même des candidats venus de zones rurales. La stabilité n’est pas un vain mot : 75% des contrats proposés sont en CDI.

Le métier de téléconseiller : une valeur sûre sur le marché du travail

Plusieurs raisons expliquent l’attractivité de ce poste. D’abord, les perspectives d’embauche restent solides pour les années à venir. Malgré le coup d’arrêt provoqué par la crise sanitaire en 2020, la reprise s’est rapidement dessinée dès 2021.

La demande est telle que les entreprises peinent parfois à combler tous leurs besoins. Pour attirer de nouveaux profils, les acteurs locaux organisent régulièrement des forums et des rencontres dédiés à la relation client à distance, dans le but de susciter de nouvelles vocations.

En 2020, le Groupe SFAM, spécialiste de l’assurance affinitaire, a mené une campagne de recrutement d’envergure pour intégrer 1 000 collaborateurs supplémentaires en France, en Espagne et au Portugal. La majorité de ces postes concernait directement la relation client et le conseil à distance.

Un tremplin pour développer ses compétences professionnelles

Travailler en tant que téléconseiller, c’est aussi se constituer une boîte à outils professionnelle très recherchée. Les compétences acquises en relation client, en vente, en négociation, en conseil, en communication ou encore en marketing sont autant d’atouts pour rebondir dans d’autres secteurs en forte croissance.

Comme le confie Hugo Rouvier, téléconseiller chez SFAM : « J’ai vite compris que ce métier me permettait de développer des compétences recherchées par de nombreux employeurs. C’est une vraie rampe de lancement pour la suite de mon parcours. »

Évoluer rapidement en interne : la promesse tenue des centres d’appels

La mobilité interne n’est pas un mot creux dans ce secteur. Selon les entreprises, les parcours diffèrent, mais certaines structures, comme la SFAM, multiplient les promotions en interne pour les collaborateurs motivés et performants.

Un exemple ? Andreas Wilson. Après une formation à la SFAM Academy, elle décroche un CDI à temps plein dès octobre 2019. Deux mois plus tard, elle reçoit la distinction de meilleure nouvelle recrue. En janvier 2020, elle obtient une promotion qui lui permet d’évoluer vers le poste de Coach Performance. Quatre mois après son embauche, elle grimpe déjà un échelon. Une évolution éclair qui illustre bien les opportunités réelles du secteur.

On le constate : le métier de téléconseiller attire car il permet d’acquérir des compétences directement transférables, d’évoluer rapidement et de s’ouvrir les portes d’entreprises dynamiques. Pour beaucoup, c’est le premier pas vers une carrière qui ne se contente pas de promesses.

Le téléphone ne sonne jamais par hasard : derrière chaque appel, c’est parfois tout un avenir professionnel qui commence à s’écrire.

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