Quel choix lors du divorce ?

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Q : Mon mari et moi vivons depuis le printemps dernier dans deux pays différents. Nous sommes en train de divorcer et l’un d’entre nous déménagera en Suède. Quelle loi du pays s’applique quand il s’agit de notre richesse en cas de divorce ? Nous sommes tous les deux citoyens suédois, mais écrits respectivement au Maroc et en Roumanie.

Réponse : Selon le droit international privé suédois, en ce qui concerne les biens du conjoint, dans le cas d’une résidence étrangère, un tribunal suédois applique la loi de l’État où les conjoints ont résidé lorsqu’ils se sont mariés, en cas de litige entre les époux sur ces questions (loi 1990:272) sur les questions internationales concernant les relations de richesse des conjoints et des cohabitations). Cela signifie que dans le cas où Lasse et Lisa se sont mariés et en tant que premier pays installé au Maroc, par exemple, le tribunal suédois applique le droit marocain en cas de litige entre eux.

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Les conditions de richesse sont mentionnées dans de première main, le système suédois du droit du venin ou le système étranger correspondant, comme les questions de partage de résidence en cas de divorce. Les citoyens suédois vivant à l’étranger choisissent très souvent de percevoir le divorce en Suède, car la procédure par rapport à d’autres pays est simple, bon marché et va vite.

Cependant, Lasse et Lisa ont pu s’entendre par écrit sur la loi applicable. Le tribunal suédois avait suivi un tel accord à condition que les conjoints aient élu soit la loi du pays de résidence, soit le Maroc, soit la loi sur la nationalité (Suède).

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Si Lasse et Lisa, en tant que premier pays, se sont installés en Suède et ont ensuite déménagé au Maroc et y ont résidé pendant au moins deux ans, le tribunal suédois applique également le droit marocain en vertu d’une règle dite de mouvement dans la loi spécifiée ci-dessus.

Si, après avoir résidé au Maroc, Lasse et Lisa déménagent en Roumanie et y résident pendant plus de deux ans, le tribunal suédois s’applique La droite roumaine. Si Lisa déménage en Suède et que Lasse reste en Roumanie, le tribunal suédois continuera d’appliquer le droit roumain car seule Lisa a déménagé chez elle. Ainsi, le déménagement des conjoints ne compte pas simultanément la date limite de deux ans à compter du dernier conjoint déménageur qui s’est installé dans le nouveau pays, en l’occurrence la Suède.

Quelle loi devrait alors s’appliquer si Lasse et Lisa ne résident jamais dans un seul pays pendant leur mariage ? Disons que Lasse est domiciliée en Suède, Lisa, qui travaille pour l’EU:Commission à Bruxelles, est domiciliée en Belgique. Ils se marient sans s’installer dans le même pays, une situation qui est devenue de plus en plus courante aujourd’hui. Quelle loi du pays s’appliquera ensuite aux relations patrimoniales des conjoints ? La législation suédoise ne prévoit pas de règle dans de tels cas. Parmi les pré-travaux (prop. 1989/ 90:87, p. 43-44) à la loi susmentionnée, il est clair que « la loi applicable peut alors être déterminée en tenant compte de l’État où les conjoints ont le plus fort attachement à ».

À quel pays y a-t-il le plus d’attachement ? Lasse et Lisa ont-ils la même citoyenneté, cela peut constituer la circonstance qui fonde l’attachement le plus fort.

Disons alors que Lasse a épousé la Française Louise, qui travaille pour la Commission européenne à Bruxelles. Lasse est domiciliée en Suède et Louise est domiciliée en Belgique. La question du divorce se pose en Suède et le partage de la résidence doit avoir lieu entre époux. Quel est le droit de pays qui s’appliquera ?

Afin de déterminer la législation du pays à appliquer, une évaluation globale doit être effectuée dans chaque cas individuel en tenant compte de tous les moments pertinents. Il s’agit d’une tâche voisine qui peut nécessiter un travail d’enquête approfondi lorsque la réponse n’est pas donnée. Si Lasse et Louise avaient conclu un accord écrit sur la loi applicable, le problème n’aurait pas surgi.